Cambodge - Laos - Vietnam - Ouest Américain

21 mai 2014

Circuit du nord-est : de Dong Van à Bao Lac

Mardi 20 mai :

Ce matin nous quittons Dong Van pour rejoindre Bao Lac à une centaine de kilomètres. Nous avons prévu de partir à 8 heures mais il pleut des cordes. Comme la plus belle partie du parcours se situe juste après Dong Van, notre guide décide de retarder un peu notre départ. Jean-Michel en profite pour aller faire un petit tour dans les rizières. Il pleut tellement que personne ne travaille à part deux équipages de buffles qui sont en train de préparer une parcelle.



Après un peu plus d’une heure d’attente la pluie s’arrête. Nous prenons enfin la route. Très vite, en prenant de l’altitude, nous tombons dans les nuages. C’est dans une "purée de pois" qui connaitra parfois quelques éclaircies que nous traverserons la majeure partie du tronçon le plus pittoresque du parcours : le col Ma Pi Leng et ses environs. Nous devinons bien que les paysages doivent être superbes, mais tant pis, ce sera pour une autre fois !








Plus nous montons et plus le vent se renforce. Le temps change à une vitesse impressionnante. Les deux photos qui suivent ont été prises dans la même minute !



Près du col, les nuages nous laissent quelques minutes de répit, mais l’air très humide embrume toujours les paysages.





Superbe vue depuis le col Ma Pi Leng, mais toujours dans la brume.



Attention, au col, les forces de l’ordre sont présentes et elles sont vigilantes !


Nous attaquons maintenant la descente vertigineuse qui nous conduit jusque dans les plaines.


Cette fois nous avons définitivement quitté les montagnes et haut-plateaux que nous avons tant appréciés ces derniers jours. Nous retrouvons les paysages plus classiques des plaines du nord Vietnam.






Nous prenons notre temps pour finir notre trajet et faisons plusieurs arrêts pour discuter avec les rares personnes que nous croisons.





Nous arrivons à Bao Lac en début d’après-midi. La chaleur y est suffocante. Un peu de repos à l’hôtel et nous partons faire un petit tour de la ville (sans grand intérêt, mais nous vous en reparlerons demain).

Ce soir nous mangeons dans ce qui est considéré comme le seul restaurant potable de la ville. Je vous laisse imaginer ! C’est là que nous nous rendons compte, qu’en cinq mois, nos tolérances au manque d’hygiène et au gras (ce n’est plus de la viande que nous mangeons, mais du gras avec parfois un petit bout de vraie viande) ont largement évolué.