Cambodge - Laos - Vietnam - Ouest Américain

22 janvier 2014

Village flottant de Me Chrey et ferme de la soie

Mercredi 22 Janvier 

Ce matin nous partons pour le village flottant de Me Chrey. Ce village est peu visité par les touristes. Notre chauffeur de tuk-tuk y est déjà allé, mais il y a déjà un certain temps. Il ne sait plus combien de temps il faut pour y aller, mais pense pouvoir retrouver la route.

En cours de route nous nous arrêtons près d’une rizière qui est en train d’être labourée avec l’aide d’un attelage de buffles. Même au Cambodge, qui est un des pays les plus pauvres au monde, cette pratique a tendance à disparaître pour être remplacée par l’utilisation de motoculteurs.



Notre chauffeur nous conduit sans problème à Me Chrey. Nous partons pour un tour de deux heures dans un bateau à moteur pour découvrir le village flottant et ses environs. Nous faisons un arrêt à un « restaurant / bar / boutique / élevage de poissons et crocodiles » flottant où nous prenons 2 cafés : les plus chers de notre voyage, l’équivalent d’une journée de travail d’un ouvrier non qualifié. C’est notre faute, nous avons oublié de demander le prix avant de commander ! Au Cambodge, la règle est simple : tout doit être négocié à l’avance. Si on consomme ou si on ne se met pas d’accord sur les conditions d’une prestation au préalable, on est sûr de se faire avoir. Par contre, une fois la négociation faite, pas de problème. Les cambodgiens ne reviennent jamais sur un prix convenu, ni sur les détails de la prestation.

Nous voyons beaucoup de chats dans ce village flottant ; celui du resto où nous nous sommes arrêtés deviendra le copain de Jean-Mi : il le suivra partout tant que nous serons chez lui. Sur une des photos, on voit même quatre chats pour une seule maison (le quatrième est difficile à voir). Ils ont intérêt à bien s’entendre, car entourés d’eau comme ils le sont, pas possible d’aller voir ailleurs ! Sur une autre photo, vous y verrez un chat équilibriste. A vous de trouver les photos …















Au retour nous nous arrêtons à une ferme qui produit de la soie. On nous explique tout le processus, depuis les papillons qui donneront naissance aux vers à soie, jusqu’à la fabrication de la soie. Une des étapes du processus consiste à faire bouillir le cocon dans lequel se trouve le ver à soie afin de récupérer la matière première pour la soie. Devinez ce que l’on fait du reste : les vers à soie bouillis (sur la photo, ils sont dans la passoire située en dessous de la marmite) ? Facile : on les mange. Nous avons l’honneur d’en goûter : rien de bien excellent, surtout une sensation bizarre quand le ver éclate sous la dent !